La pyrale, la peste de nos buis

pyrale

La pyrale du buis, la peste de nos buis, a été introduite accidentellement en Europe dans les années 2000. En 2005, les dégâts commençaient dans l’est de la France et dès 2015, on a commencé à rencontrer les premiers spécimens de pyrale de buis en Belgique, à Bruxelles et dans le Brabant.

La pyrale du buis est une chenille dévastant à grande vitesse les buis aussi bien ornementaux que sauvages. Et il n’y a qu’un seul moyen efficace de lutte, la prévention et une surveillance de chaque jour.

Quelle réaction avoir  ?

Une façon d’agir préventivement est le piégeage par phéromone. Les phéromones (ou phérohormones) sont des substances chimiques comparables aux hormones, émises par la plupart des animaux et certains végétaux, et qui agissent comme des messagers entre les individus d’une même espèce. Elles transmettent aux autres organismes des informations qui influencent la physiologie et les comportements (sexuels par exemple…).

Le piège  physique est associé à un gel attractif utilisant une technologie de phéromones micro encapsulés. Il permet d’attirer et de piéger les papillons mâles, limitant ainsi leur reproduction. Pour un contrôle optimal des pyrales du buis, le piège doit être posé tout début avril; il assurera une surveillance et un piégeage efficaces durant les principales phases de vol de l’insecte.

Le traitement insecticide chimique est une solution efficace mais provoquant des dégâts collatéraux sur d’autres insectes non visés. Qui plus est, les insecticides sont de plus en plus décriés pour les dégâts collatéraux aux humains , eux-mêmes.

Certains vous conseillerons d’effectuer un traitement mécanique. L’idée est assez simple. Repérer les chenilles ou les œufs, puis les détruire. D’expérience, cette solution prend énormément de temps pour atteindre des résultats décevants. Certains autres vous parleront de traitements biologiques. Nous les avons testés sans réels résultats.

Faut-il arrêter de planter des buis ?

Les buis étant aussi victimes de deux redoutables maladies cryptogamiques (champignons) : Cylindrocladium buxicola et Volutella buxi qui se propagent à grande vitesse et peuvent entraîner la mort de l’arbuste rapidement, nous proposons aujourd’hui à nos clients d’envisager des plantes alternatives aux buis comme les ILEX par exemple

Ainsi, l’Ilex, est un arbuste de haie que nous proposons fréquemment comme alternative. Cet arbuste de haie est résistant aux maladies du buis et aux chenilles de la pyrale du buis, mais il est tout à fait adapté à la constitution traditionnelle de petites haies taillées. L’Ilex est surtout adapté pour la création d’une haie belle et compacte. Avec une croissance de 15 à 30 centimètres par an, l’Ilex grandit dans presque tous les types de sol aussi bien au soleil qu’à l’ombre. Nos équipes sont à votre disposition pour vous aider dans vos choix.

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